Des milliers de Bruxellois qui n'avaient pas pris la route de la mer ou des Ardennes durant le week-end ensoleillé ont circulé, la plupart du temps à pied, au coeur de la capitale décrété sans voiture, dimanche, de 9 heures à 19 heures, et où la fête de l’Iris a attiré la grande foule toute la journée.
Des milliers de Bruxellois qui n’avaient pas pris la route de la mer ou des Ardennes durant le week-end ensoleillé ont circulé, la plupart du temps à pied, au coeur de la capitale décrété sans voiture, dimanche, de 9 heures à 19 heures. En deuxième partie d’après-midi, aucun incident n’avait été déploré par les autorités.
L’ambiance particulièrement détendue et une bonne fréquentation n’atteignant pas la saturation des dimanches sans voiture de septembre encouragent le ministre bruxellois de la Mobilité à renouveler l’expérience.
Des centaines de Bruxellois avaient déjà commencé à affluer en seconde partie de matinée vers le centre de la capitale libéré de la voiture sur une superficie limitée au Pentagone (4,25 km2). A l’intérieur du périmètre tracé par la Petite Ceinture, seuls les transports publics, les taxis, les services de secours et les véhicules reconnus d’utilité publique pouvaient rouler, mais à une vitesse maximale de 30 km/h, jusqu’à 19 heures.
La limitation drastique de l’accès du centre aux véhicules à moteur a mis en valeur le programme de la Fête de l’Iris, qui célèbre le 19e anniversaire de la Région bruxelloise.
« Il y a eu moins de monde que lors de la ’Journée sans voitures’ de septembre, organisée à l’échelle des 19 communes, mais les rues sont malgré tout bien fréquentées. Le tout a dégagé une ambiance plus paisible, sans le bruit des voitures et sans la moindre agressivité entre les usagers », a commenté le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet.
Au-delà de la ’Journée sans voitures’ de septembre qu’il n’entend pas remettre en cause, Pascal Smet s’est dit prêt à défendre auprès des autorités de la Ville de Bruxelles la répétition de l’expérience du dimanche écoulé à plusieurs reprises durant la belle saison.
« Sous réserve d’une évaluation, et d’une discussion au sein du Collège des bourgmestre et échevins de la Ville, je serais preneur pour l’organiser tous les derniers dimanches du mois durant la belle saison », a notamment dit Pascal Smet, interrogé par l’Agence BELGA.
Selon lui, les mentalités évoluent positivement vis-à-vis de ce type d’expérience à Bruxelles. Celle-ci pourrait revêtir un intérêt pour le tourisme également.
Au-delà de concerts gratuits organisés en fin de journée sur la place des Palais (Abbey Road et Abba Mania), le parcours de la « Rue en fête » a offert une vitrine des arts de la rue depuis la place des Palais à la rue du Lombard, siège du parlement bruxellois. Celui-ci a une nouvelle fois ouvert ses portes au public, pour la circonstance, dans une ambiance jazzy.
Les activités se sont étalées de la place Royale à ce même parlement régional, en passant par la place du Musée et le Mont des Arts. Elles avaient été regroupées par thème : musique, arts du cirque, arts de la scène, activités pour enfants, gastronomie.
L’animation s’est aussi faite en mouvement, par le biais notamment de fanfares qui ont déambulé. En fin de matinée, la course de 80 caisses à savon qui ont dévalé la rue des Colonies a activement contribué à l’esprit bon enfant qui a prévalu durant tout l’après-midi. (Belga)
Cdlt
hobywen (chien de chasse LBAcien piocheur et renifleur)