Votre E-book-LBA en ligne - Brochure en ligne - Catalogue en ligne Passe Passion Arts décoratifs du XXème siècle à Bruxelles BLA BLA & GALLERY Resto galerie d'Art Bruxelles Ad Lapidem boutique écrin à Bruxelles La Stradella  Restaurant Bruxelles La Piscine Restaurant à Molenbeek Bruxelles La Queue de Vache Restaurant à Molenbeek Bruxelles PROMOTION EXCEPTIONNELLE 170€ htva pour 1000 VIP-CARD PROFESSIONNELLES PROMOTION EXCEPTIONNELLE 240€ htva pour 1000 VIP-CARD DE LUXE PROMOTION EXCEPTIONNELLE 190€ htva pour 1000 Cartes de visite DE LUXE PROMOTION EXCEPTIONNELLE 120€ htva pour 1000 Cartes de visite PROFESSIONNELLES Un « pacte éternel » entre Fourniret et Olivier 10 000 personnes pour la Gay Pride Le Doudou bat son plein Le prix de la scission selon Maingain Fourniret ne veut plus parler L’aérogare de Charleroi encore agrandie Marianne Thyssen prend les rênes du CD&V Monique Olivier est une énigme L’emploi a progressé de 2,7% en 2007 ( la plus courte de l'année) Les délégués du Conseil de l’Europe sont inquiets ... Comment Fourniret devint riche (hobywen ne parvient pas à digérer) L'apothéose des nouveaux tsars ? Les Diablotins... sans Defour Justine Henin: 'Je suis au bout de mon chemin' .Les « sages », modèle pour Leterme Geneviève Lhermitte demande le divorce Nouvelle grève à la prison de Forest Yves Leterme pressé d’agir Bruxelles a respiré sans voiture Et de trois pour Djokovic N'oubliez pas la fête des mamans ! Marian Restaurant et Osmo Apéro-Bar Bruxelles Commerce à remettre et à vendre ! Attention à la circulation sur la N49 Deux frères se noient dans l’Ourthe BHV au frigo pour 120 jours Grève spontanée à Charleroi Les francophones prêts à la riposte sur BHV Geraerts a commis une agression « Un danger pour la biodiversité » Un « oui, mais… » au peuplier OGM Manifestation à l'ambassade de Chine à Bruxelles Manifestations à Merksplas et Vottem Lutgen pour un moratoire sur les OGM Le CD&V durcit sa position sur BHV Métro, boulot, in vitro… Suspense... Microsoft repousse la sortie de Windows XP SP3 Du concret sur Duke Nukem : Forever ? Leterme sauvé par les Wallons ? Fourniret face à une troisième victime belge
NOUVEAU !
chez LBA Mag

Rejoignez-moi sur

Réseau professionnel


Pour recevoir notre Newsletter

Recherche





Dans nos blogs

Proposez des webservices utiles

Décuplez le potentiel de votre blog ! Profitez des nombreux webservices disponibles pour enrichir...

WMaker vous assiste tout au long de votre projet web

Nous sommes quotidiennement à vos côtés pour vous accompagner dans le succès de votre projet web....

Vos vidéos en haute qualité

Maitrisez votre contenu vidéo ! Un ensemble d'outils vous permet d'être autonome dans la...

Félicitations, votre blog est en ligne !

Bienvenue sur votre blog WMaker. Laissez-vous guider au fil des quelques articles de présentation...

Bénéficiez de la technologie Design Objet

Soyez attractifs et gardez une longueur d'avance ! La technologie Design Objet exclusivement...

Gérer efficacement votre contenu

De la production à la mise en ligne, bénéficiez des fonctionnalités qui permettent de gérer et de...

Entourez-vous de talents

Créez une équipe de contributeurs afin d'animer collectivement votre blog. Chaque contributeur...

Référencement optimisé

Publiez, nous vous rendons visible ! Toutes nos offres intègrent un ensemble de techniques (SEO)...

Libérez votre blog. Go Mobile !

Restez accessible en permanence. WMaker vous fait bénéficier de la version mobile la plus aboutie...

Comment se répérer dans la jungle des logiciels Open Source

Les chroniques d'hobywen

Notez


Comment se répérer dans la jungle des logiciels Open Source
A l'heure où l'Open Source frappe de plus en plus fort aux portes des entreprises , les DSI se risquent peu à aborder le sujet du Libre, en dehors des couches basses de leur système. Et pourtant les éditeurs multiplient les offres plus critiques comme les PGI, la GRC ou la BI. Comme en témoignent les annonces sur Solutions Linux.

Premier frein évoqué dans le dossier : la pétaudière des licences Open Source qui enrobe le principe d'un brouillard opaque. Les regards se tournent alors vers les intégrateurs, qui outre le fait d'avoir un rôle technologique, proposent, pour certains, des méthodes d'évaluations de logiciels Open Source.

Pour guider les LBAcien(nes).

Sommaire du dossier :

Des méthodes pour évaluer et comparer des solutions Open Source

Les éditeurs préfèrent la double-licence  

Pour la Gendarmerie nationale française, la migration des postes clients vers Ubuntu est « un non-événement »

Des méthodes pour évaluer et comparer des solutions Open Source

C'est un fait : l'Open Source se professionnalise. Le modèle de logiciel à code ouvert basé sur les services et le développement communautaire, initialement cantonné aux couches basses des systèmes d'entreprises (comme le serveur Web), intègre désormais les applications critiques.

Citons pêle-mêle les bases de données, l'intégration de données - où le Français Talend fait bonne figure -, le PGI et la Business Intelligence. Chacun y allant de son modèle économique, chacun attirant parfois la convoitise des ténors du secteur. Dernier en date, le rachat d'un des fleurons du mouvement Open Source MySQL par Sun, en pleine mutation de modèle, pour 1 Md$.

« L'Open Source souffre de l'absence de grandes marques », soulignait Jean-Pierre Corniou, PDG D'EDS, à l'occasion de Paris Capitale du Libre.

Derrière cette réflexion, la problématique de faire accepter la pertinence des solutions Open Source.
Il faut également ajouter que, face à un marché en plein bouillonnement, où la frontière entre les deux rivaux historiques que sont l'Open Source et le logiciel propriétaire est de plus en plus floue, il devient de plus en plus difficile pour les DSI d'évaluer la pérennité des offres, leur évolution possible et leur base fonctionnelle.

Comment les entreprises peuvent-elles comprendre, évaluer, comparer et enfin choisir un logiciel sous licence Open Source ? Si le salon Solution Linux, qui s'est tenu à Paris du 29 au 31 janvier, a pu livrer en partie quelques réponses, les entreprises devront toutefois considérer leur choix en s'appuyant, soit sur les recommandations, parfois éprouvées, de cabinets d'analystes, soit sur les outils d'évaluations disponibles, plus pragmatiques.

Ce point a notamment attiré l'attention des intégrateurs. Ces derniers ont alors développé leurs propres méthodes avec pour objectif de répondre d'abord à une forte demande côté marché, mais également côté client, sans cesse demandeur de support et surtout de garanties. En clair industrialiser les solutions Open Source, à l'image de ce qui est fourni par les éditeurs du modèle propriétaire.

Techniquement, la base des méthodes est d'évaluer et de mesurer la maturité d'une application Open Source en calculant le rapport entre fonctionnalités et réactivité de la communauté qui s'y rattache, et les confronter ainsi aux besoins et à l'infrastructure existante chez le client. « Il s'agit de donner la bonne vision au client », résume Jean-Marie Thobie en charge du projet de support OSM Partner de Capgemini qui propose la méthode OSMM (Open Source Maturity Model). Ce dernier s'attache à non seulement déterminer la maturité des produits, mais également à comparer les différents composants et leur degré d'intégration pour sélectionner les plus adaptés aux besoins du client. « Un calcul qui passe également par l'analyse de la communauté et des levées de fonds », indique Jean-Marie Thobie. Douze critères répartis en quatre familles (produit, intégration, utilisation et adoption) sont ainsi analysés.

Parmi les méthodes qui font référence, on retrouve OpenBBR (utilisé par Bull dans son projet NovaForge), QSOS (un projet d'Atos), les initiatives européennes ou internationales FlossMetrics, Qualipso et SQO-OSS (Software Quality Observatory for Open Source Software) en gestation.

« Les méthodes offrent une visualisation graphique pour se faire une idée au premier coup d'oeil, des étoiles pour OpenBBR, un radar pour OSMM ou QSOS. Cette dernière est très bien outillée grâce à l'application O3S qui permet de comparer les évaluations disponibles et de pondérer les critères en fonction de votre besoin », soulignent Olivier Portier et Esther Lanaspa de la DGME (Direction générale de la modernisation de l'Etat), dans un article intitulé « Gestion de projet et sélection de Logiciels libres » publié sur Synergies-publiques.fr. Et les deux auteurs d'ajouter : " La pondération est ici aussi essentielle pour retranscrire au mieux votre besoin et comparer à l'iso-fonctionnel les applications évaluées. Cette pondération est prévue avec OpenBBR et QSOS."
 
Inégales en qualité, dit-il. Et pour cause : leur modèle repose sur le principe de fiches parfois trop descriptives, remplies pour certaines, par une seule communauté d'utilisateurs.

Pour autant, elles peuvent constituer un honorable point de départ dans tout projet dans lequel l'Open Source peut avoir sa carte à jouer.


Les méthodes d'évaluations

OSMM;
 

OpenBBR (en anglais);
 

Les éditeurs préfèrent la double-licence

La diversité et la multiplication des licences associées aux logiciels libres laisse perplexe le néophyte. GNU General Public Licence version 2, GNU GPL v 3, GNU Lesser GPL v.3, Affero GPL v 3.0, Apache Licence, CeCILL v 2... Les entreprises peuvent légitimement s'interroger sur ce qui les différencient et sur les conséquences qu'un choix hasardeux pourrait avoir sur la stabilité de leur système d'information.
Du côté des fournisseurs de solutions en Open Source, des enjeux parfois divergents sous-tendent le choix de la licence.
« C'est une décision structurante parce qu'on ne peut pas la remettre en cause lorsque la licence est très permissive », explique Fabrice Bonan, co-fondateur de Talend.
On constate donc que les éditeurs adoptent souvent un modèle double. Ils distribuent les versions gratuites de leurs logiciels sous licence libre, la GPL souvent (et c'est autour de ces versions que les sociétés de services proposent des prestations d'intégration). Parallèlement, ils optent pour une licence propriétaire (tout en continuant à fournir au client l'accès à leur code) pour accompagner les déclinaisons professionnelles de leurs produits, qu'ils complètent de services et d'un support avancé.
C'est notamment la formule adoptée par les Français Wallix et Talend (acteurs de la sécurité et de l'intégration de données), ainsi que par les Américains Ingres (éditeur de bases de données), JasperSoft, Alfresco ou encore SugarCRM, respectivement spécialisés sur les solutions décisionnelles, de gestion de contenus ou de GRC (gestion de la relation client). Pour ne citer que ceux-là.

La GPL, une licence virale

En fait, la licence choisie par l'éditeur conditionne surtout le mode de redistribution du logiciel libre. Les entreprises qui comptent avant tout utiliser le produit, sans intention de le diffuser, semblent donc moins directement concernées par ces questions. Elles s'en soucient néanmoins pour des raisons de sécurité ou de maintenance de leurs applications en Open Source. « Les clients estiment quelquefois que certaines portions de codes doivent rester propriétaires car c'est pour eux un gage de protection », explique par exemple Jean-Noël de Galzain, PDG de Wallix, éditeur de solutions de sécurité sous Linux. Il rappelle au passage que le modèle économique de sa société repose sur le service, d'où le deuxième volet de son offre, assorti d'une licence propriétaire. « En tant que principal contributeur du projet SSH Proxi, nous le maîtrisons bien, ce qui nous permet de réaliser des développements spécifiques, adaptés à l'usage de nos clients, explique-t-il. Ces modules-là ne sont pas libérés. »

La maintenance des applications, elle, peut se trouver compliquée dans le cas d'un logiciel mêlant des composants dont les licences diffèrent. « Il faut effectivement tenir compte des licences des produits que l'on intègre, rappelle Fabrice Bonan. Typiquement, nous basons nos développements sur Eclipse qui utilise une licence EPL, alors que nous avons une licence GPL v2 pour notre produit Open Studio. »
Le directeur de la R&D de Talend rappelle que la GPL est une licence virale, qui contamine... « Il n'est pas possible d'être plus restrictif que la GPL v2 si l'on intègre des licences moins permissives », explique-t-il en évoquant la façon de réaliser le couplage (fort ou lâche) des librairies externes avec le reste du code.
Et de rappeler que lorsqu'un éditeur accepte les contributions dans son logiciel, il ne peut pas modifier son type de licence, sauf à enlever ces apports. « C'est pour cela que MySQL ne veut pas de contribution extérieure, note-t-il. Afin de garder la liberté de changer de licence ».

GPL v.2, plus fidèle à l'esprit du libre

Actuellement, la Free Software Foundation (FSF), principal organisme international, avec l'Open Source Initiative (OSI), à contrôler les logiciels libres et en Open Source, recommande de s'appuyer sur la dernière version de la licence GNU GPL, la v.3, qu'elle juge la mieux adaptée dans la majorité des cas. Toutefois, la plupart des éditeurs ayant choisi la GPL v.2 pour diffuser leur offre gratuite (c'est le cas de Talend, Wallix, JasperSoft, Alfresco, Ingres) préfèrent pour l'instant la conserver.
65% des logiciels libres se sont ralliés aux licences GPL, rappelle le livre blanc « Les modèles économiques du logiciel libre », récemment publié par l'association française April. Cette évaluation se base sur le site Freshmeat.net qui répertorie la majorité des « free software ».

« Nous avons choisi la GPL v.2 parce qu'elle respecte à la fois les fondamentaux du libre et notre volonté d'inviter d'autres contributeurs sur nos projets, explique Jean-Noël de Galzain. C'est la plus libre d'un point de vue historique, celle de Linux, défendue par Linus Torvalds. Elle permet aux utilisateurs de faire ce qu'ils veulent avec. » Ce que confirme Fabrice Bonan : « C'est la licence fondatrice et pour la communauté, c'est la meilleure, car si vous améliorez le produit, vous devez lui reverser vos ajouts. »
Ingres, de son côté, dit avoir suivi le standard de fait que représente la GPL v.2, reconnu par la communauté. Pour Eric Soares, vice-président Europe du Sud de l'éditeur de base de données, « c'est aussi celle qui nous semblait la plus simple, la plus pragmatique ». Il souligne par ailleurs que, contrairement à d'autres acteurs, les versions gratuite et Enterprise de la base Ingres évoluent de façon parallèle, avec une petite avance pour le développement communautaire. « Ce qui permet au client de sortir de la déclinaison commerciale à tout moment pour reprendre la gratuite, et vice-versa. »

Sur la licence GPL v.3, en revanche, les éditeurs sont plus réservés, mis à part des acteurs comme SugarCRM qui l'a déjà adopté, son fondateur, John Roberts, l'estimant « plus libérale et moins restrictive » que la licence actuelle.
Pour Jean-Noël de Galzain, au contraire, elle « apporte des contraintes, avec la mise en place de verrous pour empêcher une diffusion modifiée ». Fabrice Bonan la juge aussi « plus difficile à expliquer et à comprendre » avec, justement, l'ajout de DRM. « La multiplicité des licences rend tout cela difficile à comprendre, admet le co-fondateur de Talend. Tout le monde y gagnerait si l'on arrivait à le simplifier. »

En savoir plus sur la classification des licences libres :
- selon la Free Software Foundation
- selon l'Open Source Initiative
- Télécharger le livre blanc « Les modèles économiques du logiciel libre - Cartographie et analyse du marché »



Jeudi 28 Février 2008
Thierry HAYARD
Lu 15588 fois

Donnez vos impressions...

1.Posté par hobywen le 28/02/2008 16:07
Salutations LBAciennes,
voici un dossier sous forme de chronique qui pour hobywen est des plus importants !
je voudrais des réactions et des critiques surtout de la par de la direction H.I.S ;-)
Cdlt

Nouveau commentaire :

Partagez ici vos impressions, votre ressenti, vos sensations...

Dans la même rubrique :

Bruxelles Capitale | Province Brabant Wallon | Province du Hainaut | Province de Namur | Province de Liege | Province du Luxembourg | Autres Pays | Club Ebook LBA | Horoscope | Météo Belgique | Nos Newsletter | Les Bonnes Adresses | Actualités | Applications | Maquettes en attente de validation | Documents | Monaco | Voir les Coupons | Provenance de nos Lecteurs | Vidéo public | En attente | Humour | GrandePhoto | Job | Club-Ebook-LBA | Diporama | Commandes | Quartiers | Contact | Chroniques d'Hobywen | E-Book en ligne | Associatif | WmakerV4 | Les Brèves d'Hobywen | Chroniques | Annonces privées | Promo Imprimé | Crea-Site-Blog | Chroniques sur le Vin | Auto-Annonceurs | Suisse | Canada | Magazine World Consuls | Jeux de Poker








Restaurant Terre de Lune

Restaurant café théatre
Le Vaudeville

Restaurant
LE CRABE FANTOME

Brussels Welcome Hôtel

Restaurant Les 2 Frères

L’Auberge du Repos
des Chasseurs
Tags
hobywen belgique bonnes adresses bonnes affaires vista windows astuces communication linux lba xp microsoft des bonnes adresses bonne adresse bonne affaire des bonnes affaires carte bruxelles cartesdevisitevip e-resto magazine mag lba carte de visite carte de visites cartedevisites cartes cartes d affaires cartes de visite cartes de visite vip cartesdaffaires cartesdevisite vipcard vip-card vip card vip magazine lba netuser os 2008 japan pratique services brèves france les bonnes adresses les bonnes affaires multimédia web2.0 coupons réduction gsm restaurant iphone international web toile adresses affaires infos scoop des référencement coupon trucs et astuces ristourne immobilier entreprises commerçants commerçant windows vista remise windows xp bons avantage entreprise voyage brasserie tourisme avantages hotels restaurants hotel resto immo carte écran alimentation 8800gt/gts 8600gt/gts pc portable overclocking matériel nvdia ram msi série 8 refroidissement slide amd athlon ocz corsair pauvreté fourniret intel chronique personnalisation profiling trucs bons réduction sdf xml standard liège core deux duo o/c quad corsair ocz menu image de marque offre identité savoir-faire repas informatique cuisine française investisseur coaching poissons chroniques spécialité cuisine italienne formation biographie 14CDs gratuit les cles de la reussite le secret du secret le secret le developpement personnel image de soi gestion du stress formation professionnel delhaize croissance personnelle cours de pnl confiance en soi confiance en moi confiance de soi comment trouver l'ame soeur comment etre une star pas confiance en moi