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Devenir ingénieur grâce à la formation continue

Les chroniques d'hobywen (1017)

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Accéder au diplôme d'ingénieur en informatique depuis un Bac+2 : un parcours de formation de 3 à 6 ans. Les écoles proposent des cursus dédiés aux salariés, et donnent ainsi un coup de fouet à leur carrière



La formation continue par le CNAM (France) Pouvez-vous rapidement présenter le CNAM ? ses objectifs et ses cursus ?

Le Cnam est un organisme qui propose des cours du soir depuis 200 ans, dans les sciences exactes et les sciences humaines, avec des séances dures et molles. Nous délivrons tout type de diplôme, dont celui d'ingénieur en informatique. Il est reconnu par la Commission pour le titre d'ingénieur, et notre dossier est réexaminé régulièrement pour cela. Environ la moitié de nos élèves arrivent au niveau Bac, le reste se présentant avec un Bac+2. Nous avons des antennes en région pour couvrir l'ensemble du territoire, et nous sommes également présents à l'étranger, notamment en Allemagne, au Liban, Bénin et Maroc.

Combien de temps faut-il pour obtenir le titre d'ingénieur en informatique par la formation continue du CNAM ?

C'est une formation à la carte, qui peut durer seulement 3 ans, mais dans des cas exceptionnels. Mais en moyenne, pour quelqu'un qui dispose d'un Bac+2 en informatique, il faudra environ 6 ans de cours du soir pour obtenir le diplôme d'ingénieur. Cependant, il y a des raccourcis comme la validation des acquis de l'expérience (VAE), qui peut permettre de gagner du temps de formation. La durée peut paraître très longue, mais des diplômes intermédiaires, bac+3 et bac+4, sont délivrés au candidat au cours de sa formation pour qu'il puisse valoriser cet acquis dans son entreprise.

Pourquoi obtenir un titre d'ingénieur est-il si long ?

Il est difficile de travailler et de suivre une formation en parallèle. Les salariés n'ont pas souvent l'occasion de se pencher sur les cours, surtout lorsqu'ils ont des responsabilités. L'idéal est d'obtenir un congé individuel de formation (CIF), mais ceux-ci sont rarement délivrés pour des durées supérieures à un an. Cela peut toutefois servir à préparer sereinement son mémoire d'ingénieur en fin de formation. Pour obtenir un congé de longue durée et suivre sa formation à temps complet, il faut passer par des organismes comme le Fongecif. Mais de tels fonds sont parfois réservés en priorité aux personnes en recherche d'emploi, ou à des salariés de SSII peu diplômés, de niveau Bac par exemple.

Combien coûte une formation au CNAM à l'année ?

135 euros à l'inscription annuelle, puis 60 euros par unité d'enseignement et par an. Sachant que si le salarié prend des cours du soir, nous conseillons vivement de ne pas dépasser 2 unités d'enseignement (UE) par semestre. Cela fait donc 4 UE par an, soit 375 euros. Pour un salarié, c'est loin d'être inaccessible, cela représente 30 euros par mois à verser pendant un an. Il y a bien sûr un tarif entreprise, si celle-ci choisit de payer l'intégralité de la formation du salarié, mais ce tarif est plus élevé.

Quels sont les critères d'admission ?

Avant, il n'y avait pas d'admission officielle dans l'école d'ingénieur. Mais désormais, pour délivrer le titre d'ingénieur, la Commission pour le titre d'ingénieur (CTI) nous impose de formaliser l'entrée à l'école. Il y a donc un jury d'admission préalable. Une fois dans le cycle des 3 ans d'ingénieurs proprement dit, les étudiants suivent une formation avec un tronc commun, et en fin de cursus, ils ont le choix entre 4 options : ingénieur réseau, informatique d'entreprise et génie logiciel et une option modélisation, plus proche de l'informatique scientifique. En informatique, 130 personnes ont été admises lors de notre dernière session de recrutement sur tout le territoire. Nous réalisons deux sessions de recrutement par an. Et en sortie, nous diplômons chaque année environ 300 ingénieur par an, toutes options confondues.

Quel est le taux de réussite au diplôme ?

Pour le moment assez bas, puisque ce n'est que récemment que la CTI nous a demandé de formaliser les conditions d'entrée à l'école. Une fois que nous aurons mis des barrières à l'entrée, nous pourrons définir un taux de réussite. Mais il faut savoir que certaines personnes, bien que possédant les capacités pour réussir, n'iront pas au bout de la formation. Cela s'explique par le fait qu'ils peuvent évoluer professionnellement parfois dans leur société ou ailleurs sans avoir le diplôme d'ingénieur, mais aussi par des évènements d'ordre personnels. D'autres s'arrêtent même à la dernière année d'étude, lors de la rédaction du mémoire, qui est un travail personnel assez long et difficile.Toutefois, la plupart sont encouragés à terminer, car les entreprises connaissent la valeur de l'ingénieur CNAM et récompensent leurs salariés qui y parviennent.

Ce qu'en pensent les SSII

La formation continue : est-ce courant auprès de vos collaborateurs?

Catherine Macchia. Non, mais depuis quelques années, nous avons de plus en plus de demandes de ce type, même si le phénomène reste marginal. Ce sont souvent des collaborateurs jeunes, qui ont fait des contrats d'alternance, puis ont eu besoin de gagner leur vie à un moment, et souhaitent désormais reprendre leurs études.

Ils rentrent dans l'entreprise à 22 ou 23 ans au plus tard, et vont nous solliciter à 28 ou 30 ans, car c'est l'âge où l'on commence à penser à sa carrière et à son devenir. C'est une chose à laquelle nous n'incitons pas, car c'est un système lourd à gérer, et qui doit donc rester à l'initiative du collaborateur. Les demandes nous sont généralement directement adressées, ou remontent depuis les managers de proximité.

Quelles sont les alternatives à la formation continue pour mieux se valoriser dans l'entreprise ?

Il existe la validation des acquis de l'expérience (VAE), mais à ce jour, c'est à mon avis quelque chose de très peu répandu. Nous avons communiqué sur le sujet, mais c'est un tel parcours du combattant pour l'obtenir que cela a découragé beaucoup de monde. Il existe en revanche les passages de cadres en interne qui offre une reconnaissance du parcours interne d'un collaborateur et donne un nouveau souffle à sa carrière. Cela existe chez nous depuis l'an 2000. Mais le statut cadre interne n'a évidemment pas la même valeur en dehors de l'entreprise.

Nous pouvons enfin orienter le salarié, dans le cadre du droit individuel à la formation, vers de certifications valorisantes. Toutefois, il y a toujours certains clients qui nous demandent impérativement des Bac+5 pour telle ou telle mission, et qui refuseront toutes offres de Bac+2 même si nous leur affirmons qu'elles disposent de l'expérience et des qualités nécessaires. Cependant, même à niveau Bac+2, les salariés peuvent évoluer vers des postes de management. Mais le niveau de salaire n'est logiquement pas le même à poste égal qu'un Bac+5.

Dans quel cas avez-vous rencontré ce type de demande auprès de vos salariés ?

Sandrine Letrillard. Nous sommes capables de former nos salariés, aussi bien sur la technique que sur le management, mais le diplôme d'ingénieur en informatique leur donne la base théorique. Ils vont revoir leurs méthodologies, leur façon d'appréhender les projets, leur façon de communiquer aussi. Bref, tout ce qui n'est pas clairement pratique, mais plutôt théorique, ils vont l'apprendre en passant ce diplôme d'ingénieur. C'est aussi prendre l'habitude de conceptualiser les choses, de formaliser ses idées clairement et de manière ordonné. A l'issue, ils pourront prétendre à des missions plus intéressantes.

Nous avons eu le cas d'un technicien supérieur qui a terminé sa formation et est devenu chef de projet. Mais il n'y a pas que le diplôme d'ingénieur, les labels de type master ont aussi beaucoup de valeur, et ont l'avantage de pouvoir se valider en 6 mois ou 1 an de formation seulement. Ce type de formation peut par exemple servir à se former au métier de la finance pour un chef de projet qui voudrait travailler davantage du coté MOA que MOE.

Les salariés arrivent-ils bien à jongler entre vie professionnelle et période de formation ?

Ils sont très fatigués au début, surtout pour ceux qui le font en cours du soir. Nous essayons dans la mesure du possible d'aménager les horaires du salarié en fonction de sa formation, et de rapprocher ses missions de son organisme et de chez lui pour minimiser les temps de trajets. Mais ce sont des parcours difficiles, et il faut des collaborateurs motivés. Nous encourageons ce type de formation, car cela prouve une grande motivation du salarié. C'est malheureusement trop rare, alors que beaucoup de personnes sur la partie help desk notamment pourraient tenter de passer le concours d'ngénieur.

Nous les accompagnons aussi à préparer leur dossier pour obtenir un CIF, puis nous surveillons au quotidien que tout se passe bien avec le salarié par le biais de points réguliers avec son manager de proximité. D'une manière générale, quand cela rentre dans un projet commun du salarié et de l'entreprise, nous participons également financièrement à la formation pour permettre au salarié de maintenir son niveau de vie pendant celle-ci.

L'alternative des masters spécialisés

Quels sont les masters spécialisés que vous délivrez en formation continue, liés à l'informatique ?

Albin Morelle. Nous proposons un master spécialisé en intelligence économique où il y a des connexions avec les technologies de l'information, un master innovation technologique et management de projet, un master ingénierie des médias numériques, et une nouvelle formation prévue pour septembre prochain qui s'intitule MOTIS pour Management of Technologies and Information Systems, et qui mélange du contenu technologique et du contenu de management, avec derrière des aspects plus globaux liés à la dimension internationale des métiers qui sont visés.

Quel est le contenu de ses formations ? Et comment composez-vous les promotions ?


La conférence des grandes écoles nous impose des règles. Nous formons sur un an à plein temps, ou deux ans à mi-temps. Sur l'année de formation, il faut compter 6 mois de cours et 6 mois en entreprise. Le nombre d'heures est variable selon les formations, mais il faut compter en moyenne entre 300 et 700 heures de formation. Nous avons choisi de privilégier les petits groupes pour les formations, jamais plus d'une vingtaine de personnes.

Comment se passe les relations avec les entreprises ? Comment doivent-elles s'impliquer ?


Nous recherchons des synergies avec l'entreprise dès le début de la formation, car les choses sont ensuite plus faciles. Chaque partenaire apporte sa visibilité sur l'année à venir et fait en sorte que cette formation s'inscrive bien dans le projet de l'entreprise, ce qui est un gage de réussite et de promotion interne une fois le diplôme obtenu. Mais nous avons aussi des personnes qui à l'issue de la formation veulent changer d'entreprise pour accéder à des postes à responsabilité qu'ils ne peuvent obtenir en interne. Il nous est arrivé même de réaliser des formations intra entreprise pour former une dizaine de salariés sur le programme d'un master, avec une adaptation si besoin des cours au contexte de l'entreprise.

Quelles différences entre la formation continue et la formation initiale au niveau de l'enseignement prodigué ?


Pas au niveau du contenu, mais plutôt dans la manière d'enseigner effectivement. C'est difficile à faire, mais nous essayons d'éviter de les remettre dans un contexte de formation pure et dure, avec des contrôles formels à date et de durée fixes. A l'inverse, nous privilégions quand c'est possible une mise en contexte plus proche des contraintes du monde professionnel, avec des travaux en groupe. Car la finalité n'est pas la discipline en elle même mais bien d'acquérir un savoir-faire, un regard par rapport à un métier.

D'autre part, 20% des cours seulement sont assurés par des permanents, le reste par des professionnels contractuels ou vacataires travaillant dans leur domaine respectif. Cela me semble vital en effet que le contenu de la formation soit très fortement ancré dans le monde de l'entreprise. Enfin, l'examen s'obtient par un contrôle continu et non pas par une épreuve en fin de parcours.

A quel niveau recrutez-vous ? Pour quels tarifs à l'année ?


Cet aspect est aussi réglementé. Nous devons recruter des Bac+5 uniquement, mais il y a une dérogation pour 30% des élèves. Cette dérogation nous permet d'accepter des personnes qui ne rentrent pas dans ces critères : des jeunes diplômés de niveau Bac+4, ou quelqu'un qui aurait une bonne expérience professionnelle mais sans Bac+5. D'autres parts, la région Ile-de-France subventionne 5 à 6 places chaque année en moyenne pour remettre dans le circuit des études des personnes en recherche d'emploi.
Les tarifs dépendent des masters. Ils se situent en général autour de 8 750 euros en tarif individuel et 13 600 euros en tarif entreprise ou organisme. Ces tarifs peuvent varier selon le nombre d'inscrits chaque année.

Comment s'inscrire à la formation continue ?

La loi prévoit plusieurs démarches possibles pour dégager du temps au salarié afin de reprendre de se former au cours de sa carrière professionnelle. Tout d'abord, le droit individuel à la formation (ou DIF), qui prévoit 20 heures de formation par an pour le salarié, pour un maximum cumulé de 120 heures au total. Ce droit individuel à la formation peut éventuellement servir de complément pour dégager un peu de temps libre, mais ne pourra évidemment pas suffire pour une formation longue.
La loi prévoit également un congé bilan de compétences et un congé validation des acquis de l'expérience qui peuvent être utilisés par le salarié préalablement à l'inscription à des organismes de formation continue. Le bilan de compétences permet de faire le point sur sa carrière, de se remettre au clair sur ses objectifs et de se donner les moyens de les atteindre, ce qui peut conduire à la suite à démarrer une formation continue. La validation des acquis de l'expérience peut servir enfin à faire reconnaître son expérience et à la transformer en diplômes. Un bon moyen de réduire le chemin nécessaire avant d'obtenir le diplôme d'ingénieur.

Mais le meilleur moyen d'obtenir un délai suffisant pour se lancer dans la reprise d'études s'appelle le congé individuel de formation ou CIF. Le CIF ne peut excéder un an, ou 1 200 heures de formation. Tout salarié y a droit, à condition d'avoir au moins 24 mois d'ancienneté dans son entreprise. Le bénéficiaire d'un CIF reste salarié dans son entreprise, cumule des jours de congés et conserve ses droits acquis (13e mois, gratifications...). En revanche, la rémunération doit être négociée avec l'employeur pendant la durée de la formation.

Le financement d'un CIF est assuré par des organismes comme le Fongecif, les OPCA de branche, par l'entreprise s'il s'agit d'un plan de formation particulier, ou par le salarié si celui-ci n'obtient aucune aide. Mais même ainsi, les délais sont souvent trop courts pour permettre de boucler une formation d'école d'ingénieur. La solution est alors de privilégier les formations en alternance proposées par les écoles d'ingénieurs et de négocier avec son entreprise les modalités financières de cette période charnière.

Pour se faire aider, les salariés peuvent avec leur entreprise contacter la chambre de commerce et de l'industrie (CCI), la plus proche, et se rapprocher de l'école d'ingénieur la plus proche proposant un cursus de formation continue. Autour de la région Ile-de-France, les Universités de Compiègne (UTC), et celle d'Orsay Paris-Sud proposent par exemple ce type de formation. A Orsay, celle-ci s'organise sur 18 mois à temps partiel, pour 1 200 heures de formation. A l'issue est prévu un stage de 6 mois à temps plein en entreprise. En fonction de leurs candidats, les écoles d'ingénieurs peuvent aménager parfois leurs horaires. Le tout étant de bien se mettre d'accord dès le début.

Il existe également l'alternative de l'ingénieur diplômé par l'Etat, ou DPE, qui permet à des salariés qui occupent des postes équivalents à ceux d'un ingénieur de se voir reconnaître leurs expériences professionnelles. Cette validation s'effectue après présentation d'un dossier, puis un passage devant un jury avec soutenance de mémoire et entretien.

Enfin, pour ceux qui s'estiment trop loin du chemin à atteindre pour être ingénieur en informatique, parce que sans diplôme ou disposant uniquement du Bac, sachez qu'il existe le Diplôme d'accès aux études universitaires (D.A.E.U) pour permettre d'obtenir l'équivalent du baccalauréat en formation continue. Une fois ce diplôme en poche, vous pouvez vous adresser à un Greta (Groupement d'établissements publics locaux d'enseignement chargé de la formation continue et rattachés à l'éducation nationale), qui délivre des diplômes de techniciens en informatique. Ne reste plus qu'à compléter avec le diplôme d'ingénieur.

Sachez toutefois que pour valider un diplôme d'ingénieur, il faut que l'école soit habilitée par la commission pour le titre d'ingénieur (CTI). Celle-ci impose un délai minimum de 2 ans de formation pour obtenir le diplôme. Il faut compter entre 1 200 et 2 500 heures au total pour obtenir un véritable diplôme. La CNAM et les écoles d'ingénieurs de formation initiale sont généralement les mieux reconnues sur le marché. Les écoles peuvent recommander une mise à niveau avant cette formation, pour combler un déficit en bagage scientifique. Cette remise à niveau correspond aux deux années de prépa des écoles d'ingénieurs. Elles correspondent à des périodes de 500-800 heures de formations. Cette durée est fonction du candidat, et peut être nulle si celui-ci présente un très bon dossier.

En savoir plus !!!

Selon les données du ministère de l'éducation, 550 titres d'ingénieurs en formation continue ont été délivrés en 2004. Cela représente une augmentation de 22% par rapport à 2002, même si le titre d'ingénieur reste relativement en retrait par rapport aux formations continues préparant aux DESS ou à des masters (5362 et 2037 diplômes préparés en 2004).

Ces faibles chiffres s'expliquent par la complexité de la démarche, les conséquences financières pour le salarié souvent obligé de réduire son salaire, et le peu d'informations qui circulent en entreprise sur le CIF et les formations continues. Un autre facteur joue également contre les formations continues : le secteur informatique va bien et recrute régulièrement. Le taux de chômage y est légèrement plus faible que dans les autres secteurs, ce qui facilite la mobilité des salariés et leur progression dans l'entreprise même sans avoir des diplômes de haut niveau.

Toutefois, passer son diplôme d'ingénieur garantit au salarié une reconnaissance intemporelle qui pourra lui servir en temps de crise du secteur. D'autre part, il lui donne des bases théoriques dont il pourra se servir plus tard pour s'adapter aux évolutions technologiques et même, si nécessaire, changer de métier. Ce diplôme est aussi un tremplin dans l'entreprise, car l'évolution des compétences se traduit naturellement par une hausse de salaire, puis par une évolution des fonctions du salarié. Enfin, c'est une reconnaissance personnelle qui vient souligner un parcours professionnel réussi.
SOURCE

Cette chronique n'est pas fovarable à notre ministère de l'enseignement !!!

Au lieu d'injecter dans la défense et faire le "GROS" LAURENT made in super STAR CORSE, mon cursius a été fait à l'école SUP de GRAMME, en tant qu'ingénieur physicien (production électrique nucléaire) il y à longtemps dans une autre GALAXIE ... (22 jours dans mon métier ... et oui !), nous n'avions pas ça en Belgique !!! Et nous ne sommes pas près de l'avoir !

Tout simplement bravo la FRANCE ... Félicitations de la part de hobywen ;-)

Cdlt

hobywen (chien de chasse LBAcien piocheur et renifleur)

Vendredi 28 Mars 2008
Thierry HAYARD
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